Note d’informationCélestin TAWAMBA inquiet de la fragilité des patronats africains

Célestin TAWAMBA inquiet de la fragilité des patronats africains

«  Notre principal enjeu reste d’avoir un patronat qui soit une force de proposition. Mais face à des pouvoirs qui n’ont pas toujours su mettre l’entreprise au cœur des politiques publiques en tant que moteur de développement, cela reste beaucoup plus des mots que la réalité. Nous avons un réel problème pour structurer nos entreprises, structurer le patronat. »

Ainsi s’exprimait ce mardi 18 juin à l’hôtel Intercontinental de Genève, Célestin Tawamba, président du Gicam, devant entre autres Erol Kiresepi, Président de l'OIE, Mthunzi Mdwaba, Vice-président OIE auprès de l'OIT, Roberto Súarez Santos, Secrétaire général de l'OIE et Guy Ryder, le Directeur General de l’OIT.

A l’occasion de la tenue de ce forum des présidents de l’OIE dont le thème central de réflexion portait sur « Etre dirigeant dans un monde en évolution », le constat général qui s’est dégagé est clair : les tendances et les évolutions de la politique internationale modifient l'impact et le rôle des organisations patronales qui, dans cet environnement en pleine mutations, doivent trouver des éléments endogènes de résilience.

Pour le président Tawamba, le Cameroun et par voie de conséquence ses entreprises, pourrait mieux tirer profit de sa position stratégique au cœur de la zone Cemac si le dialogue public prive était plus efficient, et suggère un meilleur encadrement de la part de l'OIE : «  Il nous faut des patronats forts et indépendants, qui doivent faire valoir l’intérêt de l’entreprise. Car l’Afrique reste une zone de croissance, une zone de développement mais pour un pays comme le Cameroun, son taux de croissance actuel reste largement insuffisant pour et résorber les problèmes de chômage, véritable enjeu et défi d’aujourd’hui et de demain. Notre OIE a donc un rôle d’encadrement à jouer pour nous aider à mieux nous structurer. »

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