Corona virusL’heure est à la riposte et à la mutualisation des efforts

L’heure est à la riposte et à la mutualisation des efforts

Rester très vigilant ; respecter les règles d’hygiène ; surtout ne pas céder à la panique. C’est sur ces mots que le Ministre de la Santé Publique Monsieur Malachie MANAOUDA a conclu son propos lors de la rencontre d’échange et d’information sur le Corana virus qui s’est tenue le vendredi 06 mars dernier au siège du GICAM.

 

Organisée dans le but de partager et d’échanger avec les chefs d’entreprises sur les mesures prises par le Gouvernement pour faire face à la menace et identifier les pistes d’un partenariat public-privé sur la gestion des épidémies et autres urgences de santé publique, cette rencontre était présidée par le Président du Groupement Monsieur Célestin TAWAMBA, en présence de nombreux Chef d’entreprises dont l’inquiétude s’est accrue après l’annonce officielle de la présence de ce virus sur le territoire camerounais.

Plusieurs interrogations ont été exprimées sur les mesures prises par le gouvernement ; le Cameroun est-il disposé à répondre s’il y avait plusieurs cas d’infection au COVID-19 ? Le Cameroun est-il capable de recevoir tout type d’évènements de grande ou petite envergure sans risques ? 

Le Ministre Malachie MANAOUDA, s’est voulu rassurant. « De fortes et nombreuses dispositions sont prises à Douala, et Yaoundé où des espaces de mise en quarantaine ont été aménagés, de nombreux hôpitaux apprêtés un numéro vert – 15 10 – est  à composer au cas où l’on aurait un cas possible ». La sécurité a été renforcée dans tous les aéroports  du Cameroun et aux frontières. Dans la mise en place de ces conditions, de nombreuses chancelleries manifestent leur désir de travailler avec les autorités locales. Le gouvernement travaille avec le Centre Pasteur, 1000 tests arrivent sous peu.

Pour le MINSANTE, les 02 cas identifiés au Cameroun sont mineurs car, rappelle-t-il, dans les 76 pays du monde touchés, 80 % des malades sont des cas mineurs, 15 % des cas graves et seulement 5 % des cas sont très graves. « Pour sécuriser nos populations, nous sommes capables de faire retourner tout un avion et ses occupants en cas de danger avéré», a confié Malachie MANAOUDA aux patrons du GICAM.

Le Groupement mène actuellement une enquête sur l’impact du COVID-19 sur l’économie camerounaise.

 

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